Barbarie ordinaire, à paris

Publié le par arnautu.over-blog.com

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  • Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu

Secrétaire régionale d’Ile-de-France
Membre du Bureau politique du Front National

Un adolescent de 17 ans est entre la vie et la mort depuis hier à Paris. Son tort : avoir croisé des « jeunes » d’un autre quartier.

Depuis des années, Paris est le théâtre de bagarres entre bandes, la plupart identifiées, particulièrement dans les 13 et 14e arrondissements.

La « consternation » de Bertrand Delanoë n’a d’égal que sa mauvaise foi : bien davantage préoccupé par les clandestins, la guerre aux automobilistes ou par Paris Plage, il n’a cure de protéger les Parisiens.

A l’instar de N. Sarkozy et du gouvernement, il est incapable d’assurer à nos compatriotes la première de leurs libertés : la sécurité pour eux et leurs enfants.

Cet acte de violence, perpétré en plein après midi, prouve, s’il en était besoin, l’état de déliquescence de notre pays et la peur qui règne désormais en maître dans nos villes. Les parents voient leurs enfants partir le matin pour aller à l’école ou au lycée sans savoir s’ils les reverront.

L’Ile-de-France n’a plus rien à envier aux pires quartiers de Mexico.

Face à cette situation intolérable, le Front National appelle au réveil des Parisiens en leur demandant de rejoindre son combat pour la stricte application des lois, et pour que la peur change enfin de camp !

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Rappel des faits :

Le jeune homme, âgé de 17 ans, a été roué de coups de barre de fer par une quinzaine de jeunes dans le XIIIe arrondissement. Une rivalité entre bandes pourrait être à l’origine de ce déchaînement de violence.

« Un acte de barbarie », estime un riverain du XIIIe arrondissement, témoin de la scène. Un lycéen de 17 ans a été sauvagement agressé mercredi à Paris à coups de barre de barre de fer par une bande de jeunes. Gravement blessé, notamment à la tête, il se trouve actuellement dans le coma, dans un état jugé critique.

Mercredi, vers 15 h, l’adolescent, scolarisé en classe de première au lycée professionnel Jean-Lurçat, situé rue Patay, attend son bus, seul, à l’angle des rues Albert et de Tolbiac. Surgit alors une quinzaine de jeunes, qui se mettent à s’acharner sur l’adolescent. Avant de se disperser, rapidement, dans le secteur de Tolbiac. Certains d’entre eux se sont notamment enfuis en direction du métro Olympiades.

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