Marie-Christine Arnautu face aux Gauches-Caviards

Publié le par arnautu.over-blog.com

 

 

Un petit souvenir amusant, quand la patronne des Frontistes d'Ile-de-France allait taquiner les gosses de riches qui jouaient aux anti-fascistes d'opérette, devant Science-po-Paris...

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lolo 09/03/2011 05:21


J'espère pouvoir lancer un jour quelques oeufs contre cette jeunesse oh combien intéressante. Sinon j'ai eu l'occasion de vous croiser Mme ARNAUTU, vous êtes bien sympathique. Cordialement


Dominique 16/02/2011 13:00


"C'est très bien qu'il y ait des Français noirs, des Français jaunes, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toute les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à
condition qu'ils restent une minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on
ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui
prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'introduire de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de
nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt milllions et après-demain
quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme français, comment les empêcheriez-vous de venir s'installer en métropole, alors que
le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appelerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées."

(Citation du général de Gaulle du 5 mars 1959)


Dominique 08/02/2011 14:29


COMBATTRE LA "REDUCTIO AD HITLERUM"

Les abus de langage tels que la « Reductio ad Hitlerum » ont de multiples conséquences sur les peuples et les Nations. Liberté d’opinions anéanti, prolifération de tabous, discriminations abusives
sont des exemples de problèmes soulevés par la « Reductio ad Hitlerum »… Comprendre ces phénomènes de société, c’est pouvoir les contrer, les dénoncer en étayant l’argumentation par des exemples
concrets et simples.

La liberté d’opinions anéantie

Voici ce que dit l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété
pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Cet article
implique donc que toutes les opinions sont tolérées, et ne peuvent être réprimées pour elles mêmes (sauf les diffamations et les injures (Article 1 de la loi sur la liberté de la Presse de
1881)).

C’est là que l’assimilation abusive au nazisme intervient : toutes les opinions dérangeantes sont assimilées au nazisme, au fascisme par les nombreux médias (presse, télévision, radio). La Loi
Pleven de 1962, qui a pour but de lutter contre toute forme de « Provocation à la haine, violence ou au racisme », est malheureusement trop évasive sur la définition de ces délits. Le manque de
précision de cette loi, pourtant basée sur de louables intentions, induisent toute sorte d’interprétations. Cette loi, écartant tout besoin de preuve matérielle, « réprime en fait les sentiments et
les opinions » (Maitre Wallerand de Saint Just).

L’engrenage continue : en 1990, la Loi Gayssot interdit de contester publiquement la réalité des crimes contre l’humanité. De nombreuses voix s’élevèrent contre cette loi, comme celle de Pierre
Vidal-Naquet qui souligne que « la loi a contre elle l’unanimité des historiens » et celle de Jacques Toubon, qui qualifia cette loi de « Stalinienne ». La Loi Gayssot fut pourtant appliquée à la
lettre et bafoua de nombreuses fois la liberté d’opinions, même si celles-ci sont honteuses ! Comment peut on accepter, sous couvert de la Loi, qu’un accusé ne puisse se défendre face à ses
accusateurs (en effet, il ne peut rétorquer car il commettrait un autre délit…) ?

Aujourd’hui, de nombreuses opinions ne peuvent être affichées, débattues, car elles risqueraient de mettre en danger l’intégrité de la personne qui les défend. Exemple très simple : la vindicte
populaire qui s’est abattue sur Eric Zemmour pour sa défense de la peine de mort…

Le désaccord n’est plus accepté, les opinions ne sont plus débattues, seul le panurgisme prime de nos jours ! Les républicains appellent ça « la Liberté d’opinions »….

Prolifération de tabous

Patrick Simon écrira à propos de la Loi Gayssot : « Derrière tout cela se profile en fait un danger plus grave encore : celui du tabou. Ce qui va de soi n'a pas besoin de s'exprimer sous forme de
règle. En interdisant aux Français d'exprimer des opinions fausses, cette loi fait courir le risque de donner à ces opinions fausses une importance qu'elles n'avaient jamais eue jusque là, car elle
peut provoquer un abcès de fixation »
Ces tabous n’ont pour autre but que de susciter de la peur, car la peur naît de l’ignorance. On ne peut avoir peur des choses que l’on connaît, que l’on maîtrise ! Poser un couvercle de plomb sur
les divergences, cultiver ce dogme de l’Histoire unique, empêcher un débat d’idées, c’est tout autant d’atteintes à la liberté de l’Homme. Ulrich Wickert disait : « Même dans une société éclairée,
les tabous nuisent aux causes qu’ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique ».

Il existe une multitude de tabous dans notre société, mais l’un des plus flagrants repose sur la naissance de la république, dans le génocide franco/français de 1789. Aucune reconnaissance
officielle des massacres, aucune excuse politique, la république se tait face à sa responsabilité et empêche une quelconque remise en question : Reynald Sécher, fin connaisseur de la question
vendéenne (il y a consacré une thèse de doctorat) a témoigné dans ses ouvrages des tabous, des silences sur le thème du génocide vendéen !

Enfin, nous pouvons noter qu'en assimilant aussi abusivement toute opinion au nazisme, celui-ci perdra sa signification : ce qu'il fallait dénoncer et combattre se nourrira indubitablement de la
faiblesse de ses adversaires...


Source : l'Observatoire du Royalisme


Dominique 08/02/2011 14:27


COMPRENDRE LA "REDUCTIO AD HITLERUM"


Récemment, dans notre société, François Sergent, éditorialiste de "Libération", a dénoncé la politique de N.Sarkozy en l’assimilant à certaines politiques des années 1940. Cette dénonciation
abusive et calomnieuse n’est pas un fait divers : c’est un véritable phénomène de société qu’il convient de comprendre : « la Reductio ad Hitlerum ». Sorte d’abus de langage, la « Reductio ad
Hitlerum » est une assimilation excessive d’une politique quelconque au régime National Socialiste afin de le discréditer durablement. Ce procédé dépasse largement la notion de nazisme, elle
englobe désormais dans son sillage toutes les opinions dérangeantes. Ces différents termes, qui avaient une véritable signification à l’origine, deviennent synonymes, et rejoignent la liste des
mots « ultimes », véritables dogmes indiscutables. Pour que ce procédé fonctionne, il faut deux éléments indispensables : l’anachronisme et le manque de connaissance.

L’Anachronisme

Jean Sévilla a définit l’anachronisme comme « le fait de juger les évènements d’une époque en fonction des valeurs actuelles ». Procédé condamné par l’unanimité des historiens, il apporte
subjectivité à l’Histoire, science objective par son essence (Etude des évènements historiques). Aujourd’hui, l’anachronisme sert à dés historiciser les évènements, les isoler de manière insolente
de leur contexte, essentiel pourtant à une réelle compréhension des faits. Il faut comprendre que les valeurs évoluent réellement au cours de l’Histoire, et ce qui semble normal à une époque, est
une véritable aberration quelques années plus tard !

Un simple exemple pour comprendre l’évolution des valeurs au XIX° et au XX°Siècle. Jules Ferry, politicien socialiste du XIX°Siècle, est une personne au dessus de tout soupçon de racisme ou de
fascisme. Pourtant, il est bon de relire quelques phrases de son Discours sur la Colonisation : « « Messieurs, il y a un second point, un second ordre d'idées que je dois également aborder, le plus
rapidement possible, croyez le bien, c'est le côté humanitaire et civilisateur de la question... Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races
inférieures... parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ... Est ce que quelqu'un peut nier qu'il y a plus de justice, plus d'ordre matériel et
moral, plus d'équité, plus de vertus sociales dans l'Afrique du Nord depuis que la France a fait sa conquête? Quand nous sommes allés à Alger pour détruire la piraterie et assurer la liberté du
commerce dans la Méditerranée, est ce que nous faisions oeuvre de forbans, de conquérants, de dévastateurs ?... Est ce qu'il est possible de nier que ce soit une bonne fortune pour ces malheureuses
populations de l'Afrique équatoriale de tomber sous le protectorat de la nation française ou de la nation anglaise ? Je dis que la politique coloniale de la France, que la politique d'expansion
coloniale, celle qui nous a fait aller, sous l'Empire, à Saigon, en Cochinchine, celle qui nous a conduits en Tunisie, celle qui nous a amenés à Madagascar je dis que cette politique d'expansion
coloniale s'est inspirée d'une vérité sur laquelle il faut pourtant appeler un instant votre attention : à savoir qu'une marine comme la nôtre ne peut se passer, sur la surface des mers d'abris
solides, de défenses, de centres de ravitaillement... A l'heure qu'il est, vous savez qu'un navire de guerre ne peut pas porter, si parfaite que soit son organisation, plus de quatorze jours de
charbon, et qu'un navire qui n'a plus de charbon est une épave sur la surface des mers, abandonnée au premier occupant... Et c'est pour cela qu'il nous fallait la Tunisie, c'est pour cela qu'il
nous fallait Saigon et la Cochinchine; c'est pour cela qu'il nous faut Madagascar... »



L’évolution des mœurs se fait sur trois points principaux : Politique, humanitaire et économique :

économique : « Les colonies sont, pour les pays riches, un placement de capitaux des plus avantageux... Je dis que la France, qui a toujours regorgé de capitaux et en a exporté des quantités
considérables à l'étranger.... a intérêt à considérer ce côté de la question coloniale. » Essayez de dire ça ouvertement aujourd’hui dans la rue ! Cette citation, tirée du même discours de Jules
Ferry, vante le côté placement économique avantageux des colonies, une certaine plu value des pays riches.

Humanitaire : « Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures... parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les
races inférieures ... Est ce que quelqu'un peut nier qu'il y a plus de justice, plus d'ordre matériel et moral, plus d'équité, plus de vertus sociales dans l'Afrique du Nord depuis que la France a
fait sa conquête? » Inutile de s’étaler là-dessus… Le concept de « race supérieure », qui horrifie nos contemporains, est une notion banale du XIX° et au début du XX°Siècle. Cette notion atteint
son paroxysme avec le nazisme, mais est véritablement rentré dans les moeurs des gens du XIX° siècle.

Politique : « Est ce qu'il est possible de nier que ce soit une bonne fortune pour ces malheureuses populations de l'Afrique équatoriale de tomber sous le protectorat de la nation française ou de
la nation anglaise ? »


Le manque de connaissance

Ces inventions dialectiques ne peuvent être possibles sans un manque cruel de connaissances historiques, politiques et sociales. Aujourd’hui, nos enfants n’ont malheureusement pas les mêmes
connaissances historiques que nos parents, et leur culture personnelle laisse souvent à désirer ! L’Education Nationale ayant pour unique motivation un pourcentage élevé de réussite au
Baccalauréat, abaisse sans cesse le niveau des études, ce qui induit indubitablement une baisse du niveau de connaissances des enfants.

François Rabelais disait : « L’ignorance est la mère de tous les maux »… Si les gens savaient réellement la signification des termes qu’ils utilisent, ils comprendraient leur bêtise et leur
panurgisme ! Mais l’Education Nationale et la plupart des ministres qui s’y sont succédés n’ont eu d’autres obsessions que de faire oublier l’Histoire de France ! Un simple exemple : récemment, le
ministère de l’Education Nationale a publié 116 pages de nouvelles instructions officielles : les grandes figures historiques (Napoléon, Louis XIV,etc…) sont réduites à leur plus simple expression
pour privilégier les civilisations africaines de Monomotapa et Shongai !

Dimitri Casali est historien, et voici sa réaction : « La déconstruction de notre histoire est rampante et les tenants de ces théories révisionnistes creusent lentement leurs sillons. Sans que
personne ne réagisse. De plus en plus tournée vers la seule lecture culpabilisante du passé et cet éternel esprit de repentance, la France multiplie les lois mémorielles (loi Taubira 2001). Nos
hommes politiques sont-ils à ce point désemparés devant les enjeux du présent et les perspectives d’avenir pour se déchirer ainsi sur le passé ? Ont-ils une si noire vision de la France, de son
héritage et de ses valeurs qu’ils s’acharnent à salir le pays pour plaire à leurs clientèles communautaires ?

Un peuple que oublie son Histoire est un peuple perdu. « Ceux qui ne frissonnent pas à l’évocation du baptême de Clovis et de la fête de la fédération de 1790 ne comprendront jamais l’histoire de
la France » a dit Marc Bloch. Il faut donc tout faire pour redynamiser l’apprentissage d’une Histoire avant tout faite par les hommes eux même. Il faut aussi savoir utiliser les immenses
possibilités que nous offre le multimédia et les nouvelles technologies et cessé d’avoir une lecture culpabilisante du passé. Enfin il faut cesser ce que j’appelle la culture du dénigrement,
spécialité des médias français, et bien comprendre que l’Histoire de notre pays est une des plus grandes histoires du monde et que tous les pays nous l’envient.

Source : L'Observatoire du Royalisme


COMBATTRE LA "REDUCTIO AD HITLERUM"

Les abus de langage tels que la « Reductio ad Hitlerum » ont de multiples conséquences sur les peuples et les Nations. Liberté d’opinions anéanti, prolifération de tabous, discriminations abusives
sont des exemples de problèmes soulevés par la « Reductio ad Hitlerum »… Comprendre ces phénomènes de société, c’est pouvoir les contrer, les dénoncer en étayant l’argumentation par des exemples
concrets et simples.

La liberté d’opinions anéantie

Voici ce que dit l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété
pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Cet article
implique donc que toutes les opinions sont tolérées, et ne peuvent être réprimées pour elles mêmes (sauf les diffamations et les injures (Article 1 de la loi sur la liberté de la Presse de
1881)).

C’est là que l’assimilation abusive au nazisme intervient : toutes les opinions dérangeantes sont assimilées au nazisme, au fascisme par les nombreux médias (presse, télévision, radio). La Loi
Pleven de 1962, qui a pour but